Question
Bonjour, j'aurais besoins d'un paragraphe de 20 ligne a la problematique d'une séquence ; les fables sont'ils reservés aux enfants ?
Asked by: USER4525
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Answer (139)
Bonjour,
On peut donc voir qu’une fable telle que « La Cigale et La Fourmi » de Jean de la fontaine est bien plus adaptée pour un public d’enfants de 7 ans, tandis que un apologue comme « Le Chêne et le Roseau» de Jean Anouilh nécessitent plus de maturité et de réflexion. En effet cette dernière fable est violente et donne une vision négative du monde car le lecteur ne saispas si c’est mieux d’être mort ou d’être lâche. Cette vision négative n’est pas adaptée à un enfant donc ce type de fable est à éviter.
Aussi, il est possible d’expliquer les fables qui pourraient être choquantes
Un enfant, en lisant et en comprenant ce qui est à sa portée dans une fable fait inconsciemment un choix. En effet, il choisit de comprendre l’histoire d’un certaine façon au lieu d’une autre et l’on fait alors appel à sa propre opinion. Les fables aident donc l’enfant à acquérir la notion de choix, de préférence, et de désir.
L’enfant va apprendre indirectement à travers les fables à exercer son jugement sur un sujet donner et cela va tenir un rôle important dans la formation de son futur caractère.
On peut dire que les fables sont destinées voir nécessaires à l’éducation grâce aux divertissements qu’elles procurent à l’enfant et au moyen des instructions que l’enfant en tire. Cependant, il faut les utiliser avec précaution car elles peuvent s’avérer nuisibles à la formation de la morale du jeune lecteur, et à sa vision de ce qui est rationnel.Comme toute position trop tranchée, l’anathème que Rousseau jette sur les fables n’est pas recevable, et, s’il faut lui faire quelques concessions, il convient de nuancer : les fables, bien maniées, sont profitables aux enfants. S’il fallait transposer le débat à un autre niveau, on pourrait répondre que les fables constituent un monument littéraire et qu’il serait bien dommage de priver les enfants du plaisir d’apprécier leurs qualités littéraires. Même si la morale en souffre parfois un peu, laissons les petits savourer la vivacité et l’attrait des récits bien construits que les outils pédagogiques modernes peinent à concurrencer.
On peut donc voir qu’une fable telle que « La Cigale et La Fourmi » de Jean de la fontaine est bien plus adaptée pour un public d’enfants de 7 ans, tandis que un apologue comme « Le Chêne et le Roseau» de Jean Anouilh nécessitent plus de maturité et de réflexion. En effet cette dernière fable est violente et donne une vision négative du monde car le lecteur ne saispas si c’est mieux d’être mort ou d’être lâche. Cette vision négative n’est pas adaptée à un enfant donc ce type de fable est à éviter.
Aussi, il est possible d’expliquer les fables qui pourraient être choquantes
Un enfant, en lisant et en comprenant ce qui est à sa portée dans une fable fait inconsciemment un choix. En effet, il choisit de comprendre l’histoire d’un certaine façon au lieu d’une autre et l’on fait alors appel à sa propre opinion. Les fables aident donc l’enfant à acquérir la notion de choix, de préférence, et de désir.
L’enfant va apprendre indirectement à travers les fables à exercer son jugement sur un sujet donner et cela va tenir un rôle important dans la formation de son futur caractère.
On peut dire que les fables sont destinées voir nécessaires à l’éducation grâce aux divertissements qu’elles procurent à l’enfant et au moyen des instructions que l’enfant en tire. Cependant, il faut les utiliser avec précaution car elles peuvent s’avérer nuisibles à la formation de la morale du jeune lecteur, et à sa vision de ce qui est rationnel.Comme toute position trop tranchée, l’anathème que Rousseau jette sur les fables n’est pas recevable, et, s’il faut lui faire quelques concessions, il convient de nuancer : les fables, bien maniées, sont profitables aux enfants. S’il fallait transposer le débat à un autre niveau, on pourrait répondre que les fables constituent un monument littéraire et qu’il serait bien dommage de priver les enfants du plaisir d’apprécier leurs qualités littéraires. Même si la morale en souffre parfois un peu, laissons les petits savourer la vivacité et l’attrait des récits bien construits que les outils pédagogiques modernes peinent à concurrencer.